NICOLAS, RAPHAELLA, LORENZO & LÉONORA-15.jpg

LE SOULIER DE SATIN

Dalbavie

Balthasar/Frère Léon/Saint Nicolas

Conductor Marc-André Dalbavie

Stage Director Stanislas Nordey

PARIS NATIONAL OPERA

May 21, 23, 29 | June 5, 13

MUSIQUE EN FÊTE 

live broadcast France Television (France 3)

from ORANGE CHOREGIES

June 18

SAMSON ET DALILA

Saint-Saëns

Grand Prêtre de Dagon debuts

Conductor Yves Abel

Stage Director Jean-Louis  Grinda

ORANGE CHOREGIES

July 10

La voix de baryton-basse de Nicolas Cavallier semble se délecter de la musique de Massenet, large et étendue, aux graves soyeux. Elle arrache le cœur lorsqu’il s’adresse aux brigands notamment dans son grand air Je suis le chevalier errant ou lors de sa mort.

Olyrix - José Pons  09/03/2020

Dans le rôle épuisant du Chevalier de la longue figure, Nicolas Cavallier, Christ vêtu d’une simple chemise de nuit blanche, atteint des sommets d’intensité tant par sa présence scénique que sa maîtrise vocale. Puissance contrôlée, émission nuancée et une diction parfaite : sa conception, d’une grande noblesse, atteint in fine une émotion poignante (saisissante mort !).

Concertclassic.com - Michel Le Naour 08/03/2020

Après avoir dû laissé la place à Aleksei Isaev pour raison de santé pour les deux premières représentations, c’est dans une forme éblouissante que nous revient la basse française Nicolas Cavallier, que l’on sait particulièrement convaincant dans les rôles diaboliques, comme dans Les Contes d’Hoffmann (rôle de Méphisto) ici-même en ouverture de saison, ou Faust (même rôle) à Saint-Etienne il y a deux ans. Il incarne ici un Démon d’une impressionnante noirceur, qui n’exclut ni la souplesse séductrice, ni la sensualité d’accents. Il récolte un triomphe personnel amplement mérité au moment des saluts.

Opera Online - Emmanuel Andrieu 08/02/2020

On créditera d'abondance les quatre diables de l'impeccable Nicolas Cavallier, qui semble se bonifier au fil du temps.

Le Monde - Marie-Aude Roux 21/09/2019

Nicolas Cavallier se démultiplie lui aussi, montrant dans les quatre rôles diaboliques une santé vocale, un style, un panache absolument... divins.

Diapason - Emmanuel Dupuy 21/09/2019

De l’autorité et de la présence, Nicolas Cavallier n’en manque certes pas. Ses différentes incarnations apparaissent comme un modèle d’expressivité porté par une voix de basse qui ne cesse semble-t’il de s’élargir encore et de s’intensifier. Sa prise de rôle dans cette même salle en 2020 du Démon de Rubinstein constituera très certainement un moment phare de sa déjà riche carrière.

Olyrix - José Pons 21/09/2019